Au cours d'une assemblée générale extraordinaire la Fédération Nationale de la Presse française a décidé, vendredi 4 décembre 2009, de s'autodissoudre.
La presse hexagonale perd ainsi son instance représentative unique. Créée en 1944, la FNPF devait représenter les intérêts des tous les journaux français.
Une décision qui n'a pas surpris dans le monde des médias. L a fin de l'instance était annoncée depuis plusieurs mois. La décision de du Syndicat de la presse quotidienne régionale de démissionner de la Fédération lui a asséné le coup de grâce. Avec ce nouveau départ, la fédération a perdu une partie de ses ressources, mais surtout, la légitimité de sa représentation.
Une Union nationale des éditeurs devrait lui succéder en 2010. Cette structure ne reprendra pas le rôle, contesté, de porte-parole de la presse, tenu par la FNPF. Sur le site de la CGC, Alain Metternich a parlé d'un « espace d'échanges, de concertation et de facilitation ».


