La presse quotidienne régionale souffre. C’est une évidence. Tous les « canards » de nos régions en ont parlé un jour ou l’autre dans leurs éditos. Mais l'heure des constats est dépassée. Celle des plaintes est résolument finie. La PQR est consciente du désamour qu’elle provoque à la nouvelle génération. Les comptes-rendus de tournoi de pétanque, le concours des maisons fleuries : des sujets qui ne font pas mouches auprès d’un public toujours plus ouvert sur le monde. La PQR est consciente. Mais elle attend. Pour ne pas brusquer les personnes âgées, son lectorat d’aujourd’hui. Pour perdre encore un peu plus de vue son lectorat de demain.