« Stéphane nous appelle maintenant de Berlin. » 12 novembre, la matinale de France Inter reçoit Anne Lauvergeon, présidente du directoire d'Areva. Au bout du fil, Stéphane Lhomme, porte-parole du réseau Sortir du nucléaire. Qui profite de cette petite tribune pour signaler le traitement médiatique déséquilibré de la question. « On n'a jamais été invité sur France Inter, alors qu'Anne Lauvergeon serait presque une habituée. » Passer par le standard pour accéder aux ondes, c'est une méthode bien rodée. Il a surpris de cette manière Nathalie Kosciusko-Morizet au moment du Grenelle, et Anne Lauvergeon, déjà, en février. Mais cette fois, Nicolas Demorand l'a relancé, lui a donné un peu plus de latitude, l'a laissé poser plusieurs questions. « Je suis satisfait d'avoir pu casser un peu le bel agencement de la matinale. » N'empêche, quelques secondes plus tard, contraintes radiophoniques obligent, Stéphane Lhomme raccroche son téléphone. La parole est rendue à Anne Lauvergeon. Ouf, finalement, tout est rentré dans l'ordre.
Aller voir Pour lire pas lu, un bimestriel sardonique, qui aime bien, lui aussi, secouer la bande FM.


